Catherine Doré

Catherine Doré a passé son enfance à Québec avant de partir vivre à Montréal afin d’y compléter un baccalauréat en théâtre à l’Université du Québec. Elle décide ensuite de faire une maîtrise en sciences de l’Éducation à l’Université de Montréal. Son mémoire de thèse va porter portait sur la formation du comédien au Québec.

Après quelques années à travailler dans le domaine de la télévision, au service audiovisuel de l’UQAM où elle a participé à la réalisation de documentaires diffusés sur le CanalSavoir, elle accepte un poste de professionnelle de recherche au département de psychologie.

Son intérêt pour les livres s’est manifesté très tôt. Dès qu’elle a su lire, la lecture devint une véritable passion. Le plus beau cadeau qu’on pouvait lui offrir : un livre. À l’adolescence, elle entreprit l’écriture d’un roman avec un copain du cégep. Cette expérience lui permit de vérifier que l’inspiration était là et que cette voie lui était ouverte. Toutefois, le moment n’était pas encore venu. Elle devait vivre autre chose auparavant.

Les années passant, et des idées de roman lui trottaient dans la tête. À l’aube de la quarantaine, les hasards de la vie lui ménagèrent un moment de pause. Elle profita de ce temps libre pour se mettre à l’écriture sérieusement. Cette première tentative devait se conclure par un recueil de nouvelles, comme on le conseille aux écrivains en herbe. La nouvelle attendue se transforma en un roman de 450 pages : L’exécuteur voyait le jour et le personnage de Marie-Paule Chevalier était ainsi créé.

Étant ainsi créé, sorte d’alter ego de l’auteure, cette jeune femme réclamait son droit à la vie et exigeait une suite. Les Éditions de Mortagne, en acceptant de publier le premier manuscrit, scellaient le destin de Marie-Paule : il y aurait au moins un deuxième roman. Catherine Doré trouve son inspiration dans ses personnages, qui lui servent de guide. Elle se documente abondamment sur les sujets traités et sur les milieux qu’elle met soigneusement en scène. Elle accorde beaucoup d’importance à la crédibilité de l’action et des environnements présentés.