ailleurs

Être humain

etre-humain

Ailleurs | #3

  • Nombre de pages
    304
  • Auteur
    Rachel Gagnon
  • Date de parution
    11 août 2010
QTÉ
16.95$



QTÉ
12.99$




Extrait

 

Résumé

On m’a demandé de raconter mon histoire… Mais comment faire sans raconter la leur, celle de toutes ces voix que j’entends constamment ? Certains disent que je suis malade, que je souffre de schizophrénie. Moi, tout ce que je sais, c’est qu’à quinze ans, ma vie a basculé lorsqu’elles sont entrées dans ma tête et qu’elles ont commencé à m’humilier, à me blesser au plus profond de mon âme…
J’ai tout essayé pour les faire taire, les réduire au silence et me retrouver seule, enfin. Prières, jeûne, médicaments, alcool, drogues… Mais on ne vient pas si facilement à bout de la Grande Gueule et de sa hargne. J’ai voulu lutter, par tous les moyens possibles, mais c’est à ce moment qu’a commencé ma longue descente aux enfers.
Mon combat peut avoir deux issues : la mort ou… ailleurs.
Brillante, talentueuse, hypersensible, Rubby veut simplement vivre. Vivre comme tout le monde, comme avant… Un roman coup de poing sur l’enfer de la schizophrénie qui ne laissera personne indifférent. 

Avis

  1. Caroline Tanguay

    J’ai aimé ce livre, qui nous permet de « voir » la schizophrénie de l’intérieur. À lire!

  2. Sabryna Blouin

    Merci à l’auteur, merci à Rubby pour cette aventure dans son univers pas comme les autres. En ayant plusieurs cas de différents problèmes mentaux dans ma famille, il ne ma pas été difficile de comprendre la difficulté du problème. Ma situation ou celle de mon entourage est loin d’être semblable à la sienne, mais j’ai compris. Et j’espère que d’autres, que tous, comprendrons un jours que les maladies mentaux existes.
    Sabryna Blouin

  3. Réjean Roy

    Dès les premières pages du livre, j’ai été intrigué par le roman Ailleurs de Rachel Gagnon. Tout d’abord, je connais quelques personnes atteintes de la maladie. Deuxièmement, comme la plupart des gens, j’avais une idée préconçue sur le sujet puisque les médias relatent souvent les cas extrêmes de schizophrénie au journal télévisé quotidien. Finalement, j’ai toujours cru qu’il n’y avait aucun traitement efficace contre la schizophrénie. C’était là bien mal comprendre la maladie.

    Rubby est brillante, talentueuse et hypersensible, Son souhait le plus cher, c’est de vivre simplement, de vivre comme tout le monde. Elle souhaite travailler, aimer, avoir des enfants, se bâtir un petit nid d’amour pour elle et sa petite famille, avoir un réseau social aimant qui saura l’épauler dans les bons et les mauvais moments de sa vie, bref, exister et rêver comme toutes les autres filles de son âge. N’est-ce pas le rêve d’ailleurs de monsieur et madame tout le monde?

    Or, à 15 ans, Rubby apprend vite qu’elle n’est pas comme les autres. Obnubilée par toutes ces voix qu’elle entend constamment dans sa tête, elle se croit maudite car celles-ci ne cessent de tenter de la contrôler, de l’humilier, de la blesser au plus profond de son âme…

    Elle a évidemment tout essayé pour faire taire les voix, pour les réduire au silence, pour se retrouver enfin seule et reprendre le contrôle de son existence. Pendant des années, Rubby tente d’enterrer les voix maudites en utilisant les prières, le jeûne, les médicaments, la musique, l’alcool, la marijuana, l’héroïne, etc. Malheureusement, elle ne réussit pas à venir à bout de la Grande Gueule (la G.G.) qui l’habite et qui la ronge de l’intérieur.

    Malgré toutes ses luttes et tous les moyens utilisés pour s’en sortir, voilà que débute sa longue descente aux enfers. Lentement, sans trop savoir pourquoi, elle glisse dans le monde de la prostitution, de la drogue, de la criminalité et de la noirceur.

    Elle se retrouve vite en institution, soit à Albert-Prévost, soit à Tanguay, où elle côtoie ses semblables. Elle découvre alors des êtres souffrant de dépression, de troubles bipolaires, de burnout, de troubles obsessifs-compulsifs, de psychose, de paranoïa, de troubles anxieux et de schizophrénie.

    Et voilà que l’auteure tisse un lien important entre tous ces maux, ce qui nous aide à bien comprendre la santé mentale. Les médicaments sont indispensables, tout comme un suivi psychologique constant. Comme le dit si bien le psychiatre à l’endroit de Rubby : je ne peux soigner une chaise vide. Malheureusement, dès que les malades se croient guéris, la négligence prend le dessus sur la raison. Les pilules sont alors reléguées aux oubliettes, tout comme les suivis psychologiques. Quelle erreur fatale!

    Quel livre fantastique pour mieux comprendre la santé mentale! Quel beau travail de vulgarisation effectué par l’auteure! Quelle belle façon de mettre en contexte le combat de Rubby qui doit choisir entre la mort ou l’ailleurs!

    J’en profite pour remercier l’auteure qui m’a appris à mieux aimer l’autre, différent et souffrant, qui tente par tous les moyens de faire taire ses hallucinations auditives et de faire disparaître ses hallucinations visuelles. Je me sens mieux outillé pour aider autrui sans me laisser tenter par les préjugés faciles et destructeurs. Encore une fois, merci.

    Ailleurs de Rachel Gagnon, Éditions de Mortagne, 2010, 304 pages

    Par : Réjean Roy, Le 4 juillet 2015

    http://www.traitdeplume.ca

  4. Joanie

    Wooww J’ai lu ce livre il y a de ça 2 ans déjà. J’ai adorée Ruby, j’ai adorer son histoire, j’ai compris un peu mieux l’univers de la maladie aussi. Simplement bravo.

Add Review

Ajouter un Avis

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.

18 17 
18