fbpx
bouche-cousue

Être humain

etre-humain

Bouche cousue

  • Nombre de pages
    328
  • Auteur
    Marilou Addison
  • Date de parution
    18 septembre 2019
QTÉ
19.95$



QTÉ
14.99$




Extrait

 

Résumé

J’ai lâché le volant une fraction de seconde seulement.

Juré.

Je ne l’ai pas fait exprès.

Pas que je m’en sois voulu, de toute manière. J’étais plutôt indifférente. Sauf que ça allait m’occasionner davantage de problèmes. Je l’ai senti à l’instant où ma voiture a fait une embardée vers la droite. Vers ce piéton qui ne m’a jamais vue venir.

Non mais, que fabriquait-il là, aussi, en plein milieu de la nuit ?

J’ai pourtant tenté de freiner. Sans succès. J’aurais dû faire changer les freins il y avait un moment, déjà. Mais j’avais manqué de temps pour m’en charger…

Lorsque je me suis enfin arrêtée, je savais que le corps ne se trouvait plus à l’avant du véhicule, qu’il avait glissé entre mes roues. Assez difficile d’aller le repêcher.

C’est pourquoi j’ai décidé d’appuyer encore un peu sur l’accélérateur.

Marilou Addison n’en est pas à son premier roman d’horreur. Elle a écrit ANITA, dans la populaire série COBAYES.

Avis

  1. Lise Ouellette

    C’esr fait, je l’ai lu et j’ai trouvé une petite (minime) ressemblance avec Anita…. le besoin de viande mais j’ai pas vu venir la fin (et non faim) 😛 lol
    Cela dit, je le recommande fortement 🙂

  2. Clotilde (client confirmé)

    Quel bonheur! J’ai ri de la première page à la dernière. Le pire c’est que je me suis reconnue dans le personnage principal : même chat roux, mêmes travers enfin à quelques détails près… Ce livre est une vraie pépite! De l’horreur et une bonne dose d’humour. Je remercie l’auteur de m’avoir offert cet instant de lecture… Bon je ne m’éternise pas j’ai des paquets à enlever du coffre de ma voiture…

  3. Jessika Fortin

    WoW! Très bon roman. Voici un aperçu de la critique que vous pouvez retrouver sur ma page Facebook le blog de Jessy Bookworld.
    Force est d’admettre que comme plusieurs avant moi, j’ai été conquise par ce roman grâce, principalement, au personnage principal. Ce personnage semble, au premier abord, dès plus ordinaire, mais il n’en est rien. Très rapidement, l’auteure nous met face à la dualité sur laquelle repose son personnage, dualité qui évolue tout au long de la lecture pour ne laisser place qu’à une singularité dès plus troublante. Tout d’abord, il y a la Béatrice dite publique, soit celle qu’elle expose aux yeux de tous sans aucune gêne. Cette Béatrice est une femme de caractère en bonne chair qui n’a pas peur d’exprimer ses opinions et qui s’implique dans sa petite communauté. Ce faisant un point d’honneur d’assister à l’office du dimanche, elle ressemble à toute ses dames à la fois joviales et opiniâtres qui peuplent notre quotidien. Il y a toutefois l’autre Béatrice, celle qu’elle se fait un point d’honneur de cacher au monde extérieur. Bien loin d’incarner le sens global de son prénom, soit « celle qui apporte du bonheur », celle-ci est plutôt celle par qui arrive l’horreur. Derrière les portes closes, elle s’adonne à la mutilation, à la torture, au viol et même au meurtre…

Add Review

Ajouter un Avis

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.

305 16 
305