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La collection Tabou a 10 ans !

La collection Tabou a 10 ans !

Depuis 10 ans déjà, la collection Tabou rencontre un franc succès auprès des adolescents, des parents, des enseignants, des travailleurs sociaux… et des blogueurs ! Les romans se sont taillés une place de choix dans leur cœur. Voici quelques témoignages recueillis dans le cadre du dixième anniversaire…

Maman lectrice

La collection « Tabou » se démarque par ses thèmes variés qui touchent directement les adolescents. Ces derniers sont souvent seuls face à leurs difficultés et n’osent pas en parler. Ses livres leur donnent l’occasion de mieux se comprendre, mais aussi de comprendre les autres. La collection « Tabou » permet aux adolescents d’ouvrir les yeux sur différents enjeux qui les interpellent de près ou de loin.

Parmi ses nombreux titres, Indésirable est l’un de mes préférés. Il relate l’histoire d’une jeune fille victime de rejet social, phénomène tellement présent dans les écoles secondaires. J’ai aussi adoré Lhorloge, qui m’a sensibilisée au syndrome d’Asperger.

Merci à la collection « Tabou » d’élargir mes horizons et de me faire connaître l’autre côté de la médaille et percevoir différemment des sujets chauds et importants. C’est toujours un bonheur pour moi de la lire.

Sophielit.ca

Tabou, c’est « la » collection miroir dans laquelle les jeunes se reconnaissent. En lisant des histoires qui leur ressemblent, qui mettent en scène des adolescents en difficulté qui surmontent des épreuves, ils trouvent des modèles, de l’espoir, du courage. Portée par la plume d’auteurs qui ont du vécu et savent rejoindre leurs lecteurs, cette collection a su se diversifier et toucher à une panoplie de sujets parfois durs, parfois violents, des thèmes qui interpellent les lecteurs.

Au boulevard du livre

La collection « Tabou » fait partie des livres essentiels à mettre à la portée de nos adolescents, que ce soit à la maison, à l’école, à la maison de jeunes ou à la bibliothèque. Les auteurs abordent des sujets délicats avec un doigté et une justesse hors pair. Ces histoires exposent des réalités qu’eux ou leurs proches vivent. Elles sont importantes pour que les lecteurs se sentent compris et qu’ils sachent qu’ils ne sont pas seuls, ou encore pour les aider à saisir le quotidien d’un ami ou d’un membre de la famille, et ainsi à le soutenir et à l’épauler. N’osant peut-être pas parler de leurs difficultés aux gens qui les entourent, les lecteurs trouveront réconfort et conseils au fil des pages. En tant que bibliothécaire, c’est avec une immense fierté que je les mets à la disposition des abonnés.

Louise Turgeon

Les Éditions de Mortagne commencent l’année 2020 en nous présentant leur 50e titre dans la collection « Tabou ».

Cette collection s’adresse directement aux adolescents et adolescentes âgés de 13 à 17 ans, qui se posent une foule de questions sur leur expérience de vie, ainsi qu’à leurs parents, qui parfois manquent de mots pour discuter des sujets intimes qui les perturbent.

Que ce soit l’amour, la sexualité, la maternité, l’apparence physique, l’intimidation, la différence sexuelle, la maturité, le suicide, cette collection traite de tous les sujets. C’est pourquoi elle se doit d’être dans la bibliothèque de toutes les écoles secondaires ainsi que dans les maisons de jeunes ou centres jeunesse.

Comme parent, si vous souhaitez aborder un sujet délicat avec votre ado, un titre de la collection « Tabou » vous amènera à dialoguer ou offrira un moment de lecture éducatif à votre jeune.

Le sujet qui m’a particulièrement inspirée est celui de la diversité sexuelle. Il soulève un tel questionnement chez nos ados : « Est-ce normal ? Vais-je l’avouer au risque de perdre des amitiés ? Trouverai-je l’amour ? »

Un autre sujet peu discuté est celui du suicide. Rarement, un ou une ado confiera son désir de quitter ce monde qui ne lui convient pas. Lire un « Tabou » sur le suicide aidera parent et enfant à communiquer sur ce mal-être qui l’envahit.

Les auteurs et auteures connaissent bien le sujet de leur livre. Ils abordent toutes les dimensions du problème exposé en utilisant le langage usuel des jeunes.

Je ne saurais trop vanter les mérites de la collection « Tabou ».

Les Éditions de Mortagne sont la seule maison d’édition à proposer un tel éventail de sujets à son lectorat.

Félicitations pour ce 50e titre en 10 années d’existence !

Maman ChickLit

Cette merveilleuse collection, je l’ai connue par pur hasard. Et je remercie encore la vie aujourd’hui de me l’avoir fait découvrir. J’ai d’abord été charmée par Non c’est non, le premier roman que j’en ai lu. Quelle ne fut pas ma surprise de voir un livre qui aborde un sujet actuel, mais si tabou ! J’ai adoré le style d’écriture qui est vigoureux, poignant, mais à la fois humain et émotif. Je me suis surprise à retrouver ces mêmes caractéristiques dans l’ensemble des romans de cette collection. Pour moi, « Tabou », c’est :

Tous les livres sont touchants et percutants, chacun à sa manière.

Les sujets sont abordés avec véracité et sans pudeur, mais de façon humaine et délicate. On vit en symbiose avec le personnage principal.

On ressent le besoin d’exprimer ce qui semble indescriptible. Du vrai. D’aller droit au but. De ne pas faire dans la dentelle.

On s’ouvre sur un monde inconnu ; pourtant, plusieurs y vivent en se sentant seuls…

Il est urgent de faire lire cette collection aux jeunes, mais aussi aux parents. Pour les sensibiliser, leur faire prendre conscience que chaque chose doit être dite.

Bref, cette collection me surprend autant par la constance de ses bons romans, poignants et touchants à chaque fois, que par le fait qu’elle s’adresse aux jeunes et aussi aux parents. Honnêtement, cette série devrait être lue par tous les parents. Ils arriveraient probablement à mieux comprendre leur adolescent !

Chapeau à cette collection coup de cœur !

Les mille et une page de L. & M.

À mon avis, la collection « Tabou » est la collection par excellence pour les adolescents et jeunes adultes, mais aussi pour nous, adultes, pour nous faire comprendre ce que vivent nos jeunes. C’est une série réaliste, honnête, fidèle à la société d’aujourd’hui, qui nous en montre le vrai visage, autant pour les adolescents que pour les jeunes adultes. C’est fait avec brio et démontre le grand talent des auteurs, qui réussissent à se mettre dans la peau des personnages.

Ses livres devraient sans aucune hésitation être accessibles à tous les jeunes, surtout dans les écoles, ou encore à la maison, pour que les parents puissent à leur tour les lire. Pourquoi ne pas engager une discussion avec leur enfant par la suite ? Ils ne peuvent que gagner en lisant et en discutant. C’est pareil dans les maisons de jeunes : ce ne sont pas tous les jeunes qui ont les moyens de s’offrir des livres. Par contre, qui sait si l’un des romans de cette collection ne viendra pas aider l’un d’eux, qui s’y reconnaîtra peut-être.

Il y a plusieurs sujets qui m’ont marquée, entre autres les retombées dramatiques d’un geste irréparable commis par un parent (Victime collatérale), ou encore les jeunes issus de milieux familiaux difficiles qui se retrouvent en foyer d’accueil (À la dérive). Mais ce n’est pas facile pour moi de choisir, parce que tous les sujets sont venus me chercher sans exception.

Non seulement les histoires sont très réalistes, mais elles poussent à avoir un regard neuf et complètement différent sur les situations que vivent les personnages de « Tabou ». Parce que « Tabou », c’est ça : on y met en scène nos enfants, nos frères et sœurs, nos amis, nos petits-enfants, et bien souvent le lecteur s’identifie à ceux-ci et voit le sujet sous un autre angle. Que ce soit en milieu familial, scolaire, ou autre, tous les enjeux traités sont différents, mais ont une place certaine dans la vie de nos jeunes et dans la société.

Livre à cœur

J’ai lu mon premier « Tabou » il y a environ 3 ans. Je me rappelle avoir eu envie d’une lecture différente, qui me sortirait un peu de ma zone de confort. J’avais choisi un titre de la collection au hasard : Corps étranger. J’ai adoré ma lecture, j’ai dévoré le roman en quelques heures. Depuis, je lis tous les nouveaux titres de la série et quelques anciens titres chaque année. J’adore le réalisme de toutes les situations racontées, le sérieux et la pertinence des thèmes abordés. J’aime suivre l’évolution des personnages de chaque histoire.

En plus d’être divertissants, les romans rejoignent les adolescents et les jeunes adultes, leur présentent des thèmes délicats et leur donnent un aperçu de situations de vie particulières. La collection m’a permis d’en apprendre davantage sur la santé mentale, sur la maladie, sur le rejet, sur l’intimidation et sur bien d’autres sujets… « Tabou » contribue à défaire les préjugés, à ouvrir l’esprit, à informer les lecteurs et à développer l’empathie.

Pour l’amour de mes lectures

Malgré le fait que je commence à lire cette collection, je suis pleinement et sincèrement à l’aise de déclarer que toutes les histoires sont :

Touchantes ;

Avides de nous faire prendre conscience des réalités de la vie, qui peuvent de près ou de loin être vécues par notre entourage ;

Bouleversantes, percutantes, mais tellement bien rendues par les auteurs qui nous les racontent ;

Objectives ;

Uniques.

À la page de Suzie

Sachant que la collection « Tabou » publiera bientôt son 50e bouquin, j’aimerais partager avec vous mon expérience de lecture de cette collection, mais également ma vision.

Que représente « Tabou » selon moi ? C’est avant tout une collection qui ne touche pas seulement les adolescents, mais aussi les parents et les enseignants. Bien évidemment, les protagonistes sont des adolescents, mais autour d’eux gravitent toujours des adultes et cela nous donne accès à plusieurs points de vue simultanément. Et cela permet également à l’adulte en nous de se mettre à la place des ados, qui vivent des situations complexes et difficiles.

Personnellement, ce que j’apprécie au sein de cette collection, ce sont les sujets qui y sont abordés. Ils sont vrais, percutants et d’un réalisme incroyable. Ce sont en fait des sujets qui nous touchent tous. Enfin une maison d’édition qui ose aborder les vrais enjeux de la vie de tous les jours et qui le fait sans jugement, mais surtout avec délicatesse et respect !

De plus, j’aime particulièrement le choix des auteurs. Effectivement, rien de tel que de demander à nos auteurs québécois de nous montrer les enjeux auxquels font face les jeunes autour de nous ! Les Éditions de Mortagne ont su choisir des auteurs de talent dont la plume atteint facilement les lecteurs et communique ainsi aisément les émotions que vivent les protagonistes.

Bref, vous l’aurez compris, j’apprécie énormément cette collection. Je crois sincèrement que ses livres devraient être partagés et peuvent être utilisés pour amorcer une discussion avec nos ados. Quoi de mieux que de laisser traîner sur la table de salon quelques romans qui selon vous pourraient vous permettre d’établir la communication avec votre enfant ? Pourquoi ne pas installer une bibliothèque avec les livres de cette collection au sein de chaque classe ? Pourquoi ne pas les utiliser pour aborder certains sujets délicats avec les élèves ?

« Tabou » est une collection qu’on aime et qui mérite amplement de se tailler une place auprès de tout un chacun !

Au-delà des mots

Je me souviens encore du premier « Tabou » que j’ai lu, c’était Elle ou lui de Marilou Addison ! Ce fut un coup de cœur et, lorsque je l’ai refermé, j’ai su immédiatement qu’il me fallait la collection complète ! Quand on parle de tabous, on parle de sujets délicats, de sujets qui viennent nous chercher, mais surtout qui nous font réagir ! C’est le genre de collection qui devrait être considérée comme une lecture obligatoire dans les cours de français au secondaire ! Entre 10 et 14 ans, la plupart des jeunes commencent à se questionner, ils se cherchent, ils veulent comprendre, ils font des essais et aussi des erreurs, et parfois ces erreurs s’avèrent fatales… C’est pourquoi je recommande cette collection aux jeunes du secondaire, pour qu’ils puissent lire des romans qui vont probablement les aider à prendre de meilleures décisions dans la vie, mais aussi à comprendre la façon de vivre des autres autour d’eux. Grâce à ces lectures, les jeunes réaliseraient que toutes les mises en garde qu’ils entendent et qu’ils ne veulent souvent pas croire sont bel et bien nécessaires.

Pour terminer, si on me demandait si cette collection pourrait démystifier les tabous, je répondrais oui. Parce que les auteurs mettent le doigt en plein là où ça fait mal, ça fait réagir, ça fait comprendre, mais surtout là où ça nous secoue et nous fait réaliser que, dans la vie, rien n’est noir ou blanc : il y a plusieurs nuances de gris que nous devons considérer et surtout accepter ! Les histoires d’horreur, ça n’arrive pas juste aux autres : nous devons enlever nos œillères et prendre conscience de tout ce qui se passe autour de nous !

J’ai deux enfants qui ont commencé à lire les romans « Tabou » et je peux vous assurer que ça leur a fait constater beaucoup de choses ! Ils ont été particulièrement touchés par eux et ils en sont ressortis avec une plus grande ouverture d’esprit !

The Reading Passion

LE 10E ANNIVERSAIRE DE LA COLLECTION « TABOU »

Avant tout, je remercie Communications Julie Lamoureux et les Éditions de Mortagne de m’avoir donné l’occasion d’écrire un petit mot pour le dixième anniversaire de la collection « Tabou ».

Les maladies mentales et les sujets généralement peu abordés ne me sont pas inconnus. Lors de mes trois années de cégep, j’ai eu le privilège de suivre un cours de psychologie et de psychiatrie. Ce que j’ai appris m’a montré que certaines personnes souffrent en silence, qu’aucun individu ne se donne la peine de simplement leur tendre la main… Et lorsque j’ai vu, de mes propres yeux, un hôpital et les êtres humains qui y séjournent, la seule pensée qui m’est venue en tête, c’est qu’ils sont uniques. En outre, ils ne demandent qu’à vivre comme vous et moi ; pourtant, si vous voulez mon avis, c’est nous qui devrions les envier.

Rien ne peut les atteindre, ils vivent au jour le jour avec un grand sourire aux lèvres et ne peuvent pas s’empêcher de penser aux autres. Ils sont AUTHENTIQUES. Tandis que nous, nous ne cessons de nous intéresser à notre petite personne et refusons catégoriquement d’aider notre prochain, par manque de temps ou par égoïsme. Voir ces deux perceptions m’a permis d’ouvrir grand les yeux, au-delà de ce que je vois physiquement.

Jamais je ne pourrai arrêter de penser ainsi, cela fait partie de moi. Mon empathie est une chose que je chérirai à tout jamais. Et, si j’avais la chance de refaire cette expérience, je n’hésiterais pas une seule seconde. Cette aventure a élargi mon champ de vision et changé ma manière de vivre également.

Aujourd’hui encore, grâce à la collection « Tabou », ma clairvoyance s’amplifie. J’ai commencé à lire cette collection seulement en 2019 et, pourtant, j’ai l’impression que ça fait plusieurs années. Bien que je possède déjà certaines informations concernant les maladies mentales qui y sont abordées, on peut dire qu’elle m’apporte les éclaircissements manquants.

La collection « Tabou » met de l’avant une multitude de qualités, dont l’ouverture d’esprit et l’empathie, singulière et naturelle. Je pourrais continuer ainsi, mais, d’après moi, ce sont ses caractéristiques dominantes. De plus, à mon avis, cette série aurait grandement sa place dans une école secondaire, un centre jeunesse ou une maison de jeunes, car elle pourrait sensibiliser ces derniers aux maladies mentales, leur apprendre à en parler sans craindre de se faire juger par les autres. Éducatifs, ces romans illustrent parfaitement la réalité des adolescents.

Je recommande fortement cette collection, car, comme je l’ai dit plus haut, elle offre aux adolescents une mine d’informations à propos de différents sujets importants et tabous, évidemment. Qu’on soit un jeune, un parent ou un professionnel de l’éducation, tout le monde devrait y avoir accès. Encore une fois, je le précise, la collection « Tabou » décrit des réalités actuelles et les préjugés auxquels les adolescents font face. Ceux qui se sentent touchés par le sujet en question pourront facilement s’identifier au personnage principal. Ils se sentiront moins seuls. Si ça, ce n’est pas une bonne raison de bouquiner…

D’ailleurs, en toute franchise, je n’ai lu que six titres de la série. C’est peu, en effet, mais il y a tout de même quelques thématiques qui sont venues me chercher au plus profond de moi. Celles-ci sont le trouble de la personnalité limite, la psychose et la maternité. À mon sens, la collection « Tabou » ne pourra pas éclaircir ces enjeux pour tous les êtres humains, car il y aura toujours des sceptiques, de ceux qui ne croient pas aux maladies mentales. Malgré cela, je sens que, peu à peu, elle sera source de lumière. Je crois fermement en cette collection.

Finalement, elle ne m’a apporté que de bonnes choses. Mon regard sur cet enjeu de société n’est pas neuf, mais plus aiguisé. Quand je lis un des récits de la collection « Tabou », mon cœur ne peut qu’être écorché par la détresse du narrateur ou touché par une situation. Honnêtement, je n’arrêterai pas de la lire, il me reste beaucoup de titres à découvrir. Et, tant qu’elle n’aura pas fait paraître son tout dernier roman, je compte poursuivre cette aventure livresque.

Les trouvailles d’une lectrice

– Quelles qualités possède la collection ?

Elle possède le talent de ses auteurs, mais également celui d’aborder des thèmes parfois durs, parfois rares, parfois tabous, avec tendresse, violence, véracité, et sans censure. Elle possède le talent de la création ! La création de personnages semblables à nous, humains et non clichés.

– Quelle est sa place dans une école secondaire, une maison de jeunes ou un centre jeunesse ?

Elle mérite une place dans une bibliothèque pour la simple et bonne raison qu’un jeune pourrait s’identifier et demander de l’aide, ne pas avoir honte.

Elle mérite une place de choix, surtout dans un endroit où de l’aide serait fournie sans qu’il y ait de malaise.

– Pourquoi recommander ces livres à un jeune, un parent ou un professionnel de l’éducation ?

Un jeune ? Il pourra s’identifier au personnage, se découvrir, se comprendre et s’accepter. Mais aussi comprendre son entourage.

Un adulte ? Un professionnel ? Un parent ? Ils pourront fournir l’aide nécessaire et se mettre dans la peau du jeune en question, comprendre leur ami, leur élève, leur patient, leurs enfants.

– Y a-t-il des sujets qui vous ont marqués particulièrement ?

Humm… Le secret pour l’inceste, mais aussi Parfaite pour l’anorexie, TAGuée pour le trouble anxieux généralisé, puisque j’en suis atteinte. J’ajouterais Moi j’mange, car j’ai enfin découvert que je souffrais d’hyperphagie-boulimie. Mais ils m’ont tous tellement marquée d’une manière ou d’une autre qu’il faudrait que je tourne une vidéo *rire*.

– La collection peut-elle réellement contribuer à démystifier des tabous ?

Oui ! S’ils les prennent au sérieux, les gens pourraient porter un regard neuf sur ces troubles qui, au bout du compte, ne sont pas tabous.

– La collection vous a-t-elle apporté un regard neuf sur un enjeu de société ?

Tellement ! En six ans de lecture, elle m’a fait vieillir, grandir et voir d’un autre œil ces fameuses étiquettes que tout le monde porte, alors qu’en fin de compte, nous sommes humains. C’est ce qu’elle démontre, cette collection !