montagnes-russes

Être humain

etre-humain

Montagnes russes | #26

  • Nombre de pages
    336
  • Auteur
    JoEve Dupuis
  • Date de parution
    14 janvier 2015
QTÉ
16.95$



QTÉ
12.99$




 

Résumé

Le 31 décembre à minuit, ma meilleure amie Stéphanie et moi, on a formulé le souhait de trouver l’amour avant la fin de l’année scolaire. En fait, on s’est promis de sortir avec les jumeaux Perron, les plus beaux gars de l’école, pour qu’ils soient nos cavaliers au bal de fin d’études.

Mon amie ne croyait pas que c’était possible, mais, maintenant qu’elle fréquente Jeff Perron, elle se met à penser que les rêves peuvent devenir réalité. Pour ma part, le conte de fées s’avère désastreux. Oui, je me suis rapprochée de Joe, mais pas comme je le voulais. Et, si elle apprenait ce que j’ai fait le soir de la Saint-Valentin, Steph ne voudrait sûrement plus rien savoir de mon amitié…

Elle commence d’ailleurs à me trouver intense. Elle dit que je suis obsédée par mon beau jumeau, que j’ai des comportements un peu fous. Elle ne comprend pas mon attitude, les highs et les downs qui ponctuent mon quotidien. C’est pourtant normal d’avoir les émotions en montagnes russes, à mon âge… non ?

Dorothée souffre en fait, sans le savoir, de bipolarité, cette maladie trop fréquemment ignorée et bafouée par les préjugés. Peu importe leur âge, les gens qui en sont atteints ont souvent peur de l’avouer, même si le diagnostic et les médicaments leur ont sauvé la vie. Une vie qu’ils peuvent maintenant mener de façon plus équilibrée.

Avis

  1. Suzanne Jacob

    Quelle intense écriture! Bravo JoÈve! Tu nous plonges dans un univers, celui d’une école secondaire, que l’on croit connaître, mais tu nous emmènes en immersion dans un monde inconnu, celui de la bipolarité, qui se vit jour après jour au plus profond de certains de ces êtres si jeunes, si fragiles et si inconscients de ce qui se passe vraiment en eux.
    Tu ouvres des portes. Il serait bon d’en parler, de la bipolarité ou d’autres maux dont souffrent en silence tous et chacun dans son univers social et mental.
    Certaines expériences dans la vie nous marquent plus que d’autres. Tu prouves par ce livre que, d’y réfléchir, d’en parler, peut amener par une forme d’analyse et de créativité (comme tu as du talent en ces domaines), peut faire en sorte de sortir du placard des tabous qui ne valent pas la peine de faire souffrir davantage.
    Je ne suis pas abonnée à Facebook pour les mêmes raisons exprimées en page 4 de couverture de ton livre. N’empêche, j’aurais presque envie de créer une page « Aimons et lisons JoÈve! ».
    Suzanne Jacob

  2. André Maccabée

    Bravo Jo Eve
    Pour avoir travaillé avec des ados plusieurs décennies, tu nous ouvre les yeux sur un problème que les ados et les parents oublient trop souvent, la maladie , souvent on pense a des déprimes normales pour des ados, alors que ces gens devraient être médicamentés, et aider pour mieux vivre.
    Comme chroniqueur littéraire, sur http://www.citeboomers.com j’attends déja ta prochaine oeuvre, continue a écrire, c’est bien écrit, bonne continuité dans tous tes projets.

    André Maccabée

  3. Réjean Roy

    Qu’ont en commun Stéphanie et Dorothée? Ce sont des adolescentes sur le point de terminer leur secondaire. Ce sont les meilleures amies du monde. Toutes deux rêvent intensément de fréquenter les deux jumeaux Perron, soit Jeff et Joe, les plus beaux mecs de l’école. Chacune aimerait les avoir comme cavaliers au bal de fin d’études.

    Or, depuis que Stéphanie et Dorothée ont formulé ce souhait le 31 décembre à minuit, rien ne va plus dans la vie des deux filles. Stéphanie a bien réussi à fréquenter Jeff Perron, mais le conte de fées de Dorothée s’avère désastreux.

    Depuis le début de l’année scolaire, Dorothée n’est plus la même. Elle est plutôt intense, étant tantôt exubérante, tantôt dépressive. Obsédée par certains scénarios tous aussi loufoques les uns que les autres, elle est plus que tout obnubilée par le beau jumeau tant convoité et par l’image qu’elle projette autour d’elle. En fait, elle désire attirer l’attention de tous ses camarades de classe et rien ne l’en empêchera, pas même les reproches sévères de sa mère qui vient de constater que sa carte de crédit a été dilapidée en un seul mois par sa fille.

    Stéphanie est loin de se douter que Dorothée est prête à tout pour se faire aimer, même au point d’oublier toute pudeur et de trahir son amie lors d’une fête de la Saint-Valentin passée chez les jumeaux. Et si Stéphanie apprenait la vérité, qu’adviendrait-il de leur amitié?

    Ce roman de JoÈve Dupuis est fort intéressant. Au fil des pages, on finit par comprendre que la multitude de highs et de downs qui ponctuent le quotidien de Dorothée dissimulent une vérité criante, une situation que personne ne peut prendre à la légère. Lorsque le diagnostic de bipolarité tombe comme une guillotine, on en a le souffle coupé et on ne peut que sympathiser avec l’héroïne du livre qui patauge en pleine détresse psychologique depuis trop longtemps déjà.

    On éprouve alors une empathie toute naturelle envers Dorothée alors qu’elle fait son coming out auprès de ses parents, puis auprès de ses amis pour se faire accepter tel qu’elle est. Le seul reproche à formuler ici, c’est la volonté de passer sous silence les bienfaits des groupes d’entraide fermés et ouverts organisés par des organismes voués au bien-être des gens souffrant de troubles bipolaires. Revivre est d’ailleurs la référence en la matière.

    J’aurais réellement souhaité que Dorothée nous fasse part de sa première expérience dans un groupe d’entraide, question de situer le lecteur face au sérieux d’une démarche de thérapie cognitive et comportementale pour apprendre à assimiler et accepter la maladie.

    Mais au-delà de cette petite lacune, ce livre est une référence pour toute personne qui désire découvrir les symptômes et la détresse reliés aux troubles bipolaires. Espérons que ce livre permettra à d’autres gens de se reconnaître et d’aller chercher de l’aide avant qu’il ne soit trop tard. Peut-être permettra-t-il même de sauver des vies.

    Montagnes russes est indéniablement un de mes coups de cœur de 2015. Bravo aux Éditions de Mortagne d’oser publier un livre aussi significatif traitant d’un sujet aussi délicat.

    Montagnes russes de JoÈve Dupuis, Éditions de Mortagne, 2015, 336 pages

    Par : Réjean Roy, le 2 juillet 2015

    http://www.traitdeplume.ca

  4. Anonyme

    J’aime le sujet et quand même l’histoire, mais un peu trop d’histoire d’amour pour moi. Mais en tant que livre, j’ai bien aimé! Très bien, bravo.

  5. Julie

    J’aimerais que la collection tabou produise un livre sur le trouble de la personnalité limite « Borderline », car avec tous les sujets déjà aborder par cette collection, je suis surprise que le TPL n’en fasse pas parti.. Mais je possède 3 livres de la collection, dont celui-ci et je le relit souvent pour me rappeler que je ne suis pas seule dans ma situation

    • mortagnettes

      Ça s’en vient, Julie ! TRÈS bientôt ! 😉

Add Review

Ajouter un Avis

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.

18 17 
18